Jardins lapidaire et japonais

Enclos ombragé en forme de quadrilatère, LE JARDIN LAPIDAIRE met en scène, à l’ombre d’un camphrier et d’un laurier de Californie, des bas-reliefs et des gargouilles provenant d’édifices civils ou religieux. C’est un spectacle étrange qui se dévoile à vos yeux avec une accumulation recherchée d'œuvres d'art, de provenances et d'époques diverses. Se tient ainsi une réunion disparate d’œuvres qui n’ont pas trouvé de place à l’intérieur de la villa : des arceaux, des fontaines, des chapiteaux, des bas-reliefs du Moyen Âge et de la Renaissance, des gargouilles monstrueuses, des grotesques en pierre, des gnomes provençaux et carnavalesques. Un figuier nain rampant s’enroule autour des colonnes. Ici règne une ambiance de sous-bois. La meilleure période pour profiter de ce jardin est de février à avril pour ses azalées, camélia japonica, rhododendrons, fushias et ses surprenants solendra. 

LE JARDIN JAPONAIS est appelé « Cho-Seki-Tei », ce qui signifie « jardin où l’on écoute tranquillement l’agréable bruit des vagues au crépuscule ». Dans ce « monde zen », l’eau est omniprésente. Il offre également des motifs apaisants, tracés dans le sable blanc. Conçu et réalisé par le professeur Shigeo Fukuhara, ce jardin accueille le traditionnel pavillon en bois, le pont, les lanternes et les vasques qui illustrent plus de mille ans de tradition japonaise. Un bassin aux berges en galets accueille de belles carpes Koi, objets d’une véritable vénération au pays du soleil levant.
Il a été entièrement restauré au printemps 2003 grâce à l’intervention d’un mécène, la Nippon TV.